Gestion globale des pandémies

La vidéo suivante, enregistrée en 2006, prédit, en quelque sorte, l’épidémie de grippe H1N1 de 2009 et nous alerte sur le risque de grippe aviaire H5N1 qui demeure élevé, selon un récent article de la FAO.
Selon Larry Brilliant, la seule manière de traiter une telle pandémie est: « détection précoce, réponse précoce ». Sommes-nous prêts? [ Vous pouvez activer les sous-titres en français une fois la vidéo démarrée ]

Effets de la prière sur la guérison

Une étude américaine réalisée par le groupe STEP (Study of the Therapeutic Effects of Intercessory Prayer) constitué de treize chercheurs et publiée dans l’American Heart Journal (avril 2006, n°151, pp.934-942) a étudié l’effet des prières lors d’opérations de pontage coronarien, à partir de la veille de leur opération et pendant les quatorze jours suivants.

L’étude qui a couté 2,4 millions de dollars, portait sur 1802 patients tirés au hasard parmi des patients tirés au hasard (60% de protestants, 26% de catholiques, 3% de juifs, 3% d’autres religions, 2% d’athées, et 6% indéterminés) dans six hôpitaux américains entre janvier 1998 et novembre 2000. Les patients étaient répartis en trois groupes de taille presque identique.

  • Les patients de l’un des groupe ignoraient si on prierait pour eux mais des prières les concernant étaient effectivement organisées.
  • Les patients d’un autre groupe ignoraient si on prierait pour eux et aucune prière les concernant n’était organisée.
  • Les patients du dernier groupe savaient qu’on priait pour eux.

Les prières étaient réalisées par deux groupes catholiques et un groupe protestant.

L’état de santé était évalué par du personnel ignorant l’appartenance des patients à tel ou tel groupe.

En conclusion: aucune différence significative n’apparaît entre les deux premiers groupes, ce qui indique l’absence d’influence de la prière sur ces convalescences. En revanche, le risque de complications augmente de 14% (ex: excès statistiquement significatif de 21% d’arythmies auriculaires) dans le troisième groupe, sans que l’article en formule une explication (peut-être à cause du stress des personnes qui pensent que leur cas est plus grave puisqu’on prie pour eux?).

[Merci au Dr. Christophe Lenclud pour sa relecture vigilante de cet article.]